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Couverture de « Les Puits du souvenir »

Humour

Les Puits du souvenir

Toute une vie en Provence

Date de parution : 1999

ISBN : 978-2-908650-86-0

EAN : 9782908650860

14 × 20,5 cm

19,00 €

Biographie

Max Stèque est né en 1931. Élève à l’école communale de Saint-Cézaire pendant l’époque trouble de 39-45, il fait ensuite ses études secondaires au lycée de Cannes. Sorti du pensionnat, il entre à la caserne où, volontaire parachutiste, il fait son service militaire au 17e Bataillon du Génie aéroporté à Castelsarrasin. Devenu instituteur, il enseigne en Algérie, dans les Alpes-Maritimes, dans les Vosges et termine sa carrière dans le Var comme directeur d’école primaire à Fayence.

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Au cœur de la Provence, dans l’arrière-pays grassois, un homme du vingtième siècle a accroché sa vie et son cœur. Près de la Siagne, torrent impétueux, entre les deux villages de son enfance, Saint-Cézaire et Callian, courent allègrement les souvenirs de Max Stèque. Sous nos yeux amusés, cet homme assagi par les ans creuse sa mémoire pour en exhumer ses frasques de galopin.

Dans « Les Puits du souvenir », il raconte avec délice les espiègleries des garnements de sa bande qui importunaient sans scrupule bêtes et gens, et évoque les plaisanteries d’adolescent du temps de son pensionnat au Lycée de Cannes…

Cet ouvrage tonique et rabelaisien, qui s’ouvre quelques années avant la guerre de 1939-45 sur d’émouvants portraits d’aïeux, se lit comme un recueil de souvenirs d’enfance et de jeunesse mais aussi comme un témoignage sur les années de guerre et d’après-guerre en France et en Algérie.

Cet ancien chenapan devenu instituteur pose sur le monde moderne un regard chaleureux et développe une réflexion lucide sur des temps passés qui n’étaient pas forcément idylliques et sur les avantages d’un présent assombri par les nuisances d’une dévorante expansion.

À Saint-Cézaire-sur-Siagne, dans un environnement pittoresque fortement imprégné par l’antique civilisation de l’olivier, Max Stèque, aujourd’hui retraité, cultive son jardin, pêche la truite, chasse la grive et assouvit toujours son ardente passion pour l’apiculture en conduisant un petit rucher.

Il se consacre aussi à l’écriture d’ouvrages où son style vivant emporte le lecteur dans une dynamique gouailleuse, très gauloise et en même temps très méridionale qui force à chaque instant le rire ou le sourire.